05 mars 2008

Revue de presse : le Bien Public

Article du Bien Public, le quotidien local, paru ce jour :

Cantonales
Philippe Hervieu candidat sur Dijon VII pour les Verts


Les Verts auraient souhaité un accord départemental avec le Parti Socialiste pour les cantonales. « A notre grand regret, ça n'a pas été possible », relève Philippe Hervieu qui est donc candidat de son parti dans le canton de Dijon VII. Il sera opposé, notamment, au conseiller général UMP sortant, Bernard Depierre, mais aussi à Alain Millot, challenger socialiste de celui-ci.
«Le canton est gagnable par la gauche », constate Philippe Hervieu, « d'autant que Bernard Depierre ne l'a emporté qu'avec 104 voix d'avance en 2001, époque favorable à la droite et qu'une nouvelle dynamique est en train de se créer autour du mécontentement populaire vis-à-vis de la politique gouvernementale ».
Politique « archaïque »
Le candidat des Verts entend donc en profiter pour faire valoir son programme et ses propositions dans un canton, « emblématique » car urbain, dense en population et accueillant les sièges des grandes collectivités territoriales et de la préfecture.
«Même si la majorité actuelle n'a pas démérité, la politique du conseil général est un peu archaïque » constate-t-il, « et nécessite un dépoussiérage ».
Selon lui, la majorité de droite n'a pas suffisamment pris en compte les problèmes écologiques. « Dans le domaine de l'environnement, il faut agir plus résolument en faveur de la biodiversité, mettre en place un véritable plan départemental d'élimination des déchets au lieu de parer au plus pressé en prenant des décisions hâtives comme à Semur-en-Auxois. Il faut aussi aider à la conversion ou au maintien d'une agriculture bio sur les bassins versants des champs de captages en eau potable, mais aussi avoir une meilleure gestion des pesticides, notamment à la DDE. »
Côté collèges, le candidat Verts aimerait une « politique plus écologique, entre autre dans le domaine de l'énergie ». Pour lui, « l'administration départementale ne donne pas assez l'exemple : pas de tri, pas de papier recyclé, ni de voitures propres...» constate-t-il.
Enfin, en ce qui concerne le social, domaine de prédilection du conseil général, Philippe Hervieu regrette l'approche actuelle « trop compassionnelle » et souhaite une « vision plus dynamique » avec un soutien à l'économie sociale et solidaire.
F. M.